Publié dans Société

Protection sociale - Prioriser l'indépendance financière des bénéficiaires

Publié le vendredi, 09 juin 2023

Seulement 10 % des ménages vulnérables bénéficient de la protection sociale dans le pays, si l'objectif 2030 est d'atteindre plus de 50 %. La Covid -19, les cyclones ou encore la sècheresse ne font qu'aggraver la pauvreté de la population. Plusieurs millions de dollars américains ont été investis dans des actions régulières ou réactives aux chocs, mais la population malagasy peine à se relever. 

Afin de soutenir davantage l'effort du Gouvernement malagasy à accompagner les plus vulnérables, le Programme alimentaire mondial (PAM) ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme dont la Banque mondiale, le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF), l'Union européenne, l'Organisation internationale du travail (OIT), l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) ont réitéré leur engagement dans la mise en œuvre de la politique nationale de protection sociale. Ils se sont réunis hier au Carlton, Anosy. Leur discussion a été axée sur la mise en œuvre d'un régime contributif qui se tourne plutôt vers la sensibilisation afin d'améliorer les résultats de la protection sociale au profit des bénéficiaires. 

En parallèle avec ce dialogue a eu lieu la signature de convention entre la représentante du PAM et le ministre malagasy de la population. Un partenariat qui dure jusqu'en 2028 et qui concerne le projet d'urgence ou à long terme. Cette rencontre entre dans le cadre de la clôture du mois de la protection sociale. La prochaine étape est la mise à jour de la stratégie nationale de la protection sociale ainsi que la mise en place du registre unique. 

 

Anatra R. 

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff